21 mars 2008

Une porte s’ouvrit, sur le panneau le texte «PdM--» clignotait. Oscuriel se leva, revissa son couvre chef sur son crâne et traversa l’ouverture de la porte derrière laquelle l’obscurité régnait. Dans l’endroit où il venait de passer, il faisait froid, un froid terrifiant, celui qui suit les grandes batailles et les exécutions de masse. Le froid qui suit la Mort. Mais le félin ne semblait pas affecté par le climat et la basse température, il ne tremblait pas, son poil restait soyeux. Il foulait le sol recouvert de débris de ses pattes arrière portant des chaussures en cuir. La porte se referma derrière lui, le laissant dans l’obscurité presque totale. Mais Oscuriel, grâce à ses yeux de félin, voyait très bien dans ce lieu étrange. C’était des ruines à perte de vue, un lieu énorme, le plafond rouillé était au moins à 800m de haut et l’on voyait des centaines d’énormes colonnes en acier de plusieurs centaines de mètres de large, en mauvais était, qui tenait en place le plafond, surement épais de plusieurs dizaines de mètres, composé principalement de ruines et de débris comme le sol. Le vent soufflait, sifflait à travers la charpente métallique comme si les fantômes de l’ancien temps hantaient encore ce lieu désert.

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